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Dominique Magalhaes – Ingénieur
Transformer les idées en solutions

Des mathématiques à l’intelligence artificielle

Depuis mes premières années d’études, un fil conducteur traverse mon parcours : comprendre, apprendre, construire et transmettre.

Je me suis d’abord intéressé aux sciences, puis à l’informatique, avant de découvrir ma vocation pour la formation. Au fil des années, ces univers se sont rejoints jusqu’à donner naissance à un profil à la croisée de l’ingénierie, du numérique, de la pédagogie et de l’intelligence artificielle.


1988–1994 — Les fondations scientifiques et informatiques

Au lycée, les mathématiques occupent une place centrale. J’envisage alors de devenir professeur de mathématiques. Au baccalauréat, j’obtiens notamment 19/20 en mathématiques, 17/20 en physique-chimie et 17/20 en sciences naturelles.

Je poursuis avec un DEUG de mathématiques pures et appliquées, puis découvre l’informatique. Cette découverte change mon orientation.

Je choisis alors une licence d’informatique avec l’objectif de devenir développeur. J’y apprends notamment : Turbo Pascal • C ANSI • Assembleur • Lisp • Ada • Algorithmique • Théorie des graphes • Arbres et structures de données

Cette formation construit les bases de ma manière de raisonner : logique, analyse, décomposition des problèmes et recherche de solutions.


1996 — La découverte de la formation

Après mon service national et une période de recherche d’emploi, je rejoins la CCI de Valenciennes comme formateur bureautique. Je découvre alors ce qui deviendra une véritable vocation : transmettre. Je forme sur Word, Excel, Access, dBase 3+, PowerPoint, puis sur les outils de PAO comme XPress, Photoshop et Illustrator.

Très rapidement, une conviction s’impose : comprendre un outil est utile, mais savoir le transmettre et l’adapter aux besoins des utilisateurs l’est encore davantage.


Fin des années 1990 — Retour au développement

La programmation me manque. Les réseaux d’entreprise et le Web commencent à se développer. Je décide alors de m’autoformer à la programmation Web.

J’apprends : HTML • CSS • JavaScript • PHP • SQL. En parallèle, je développe en VBA sous Access.

Mon premier véritable outil métier est un système de réservation de postes informatiques pour un atelier de formation. Les stagiaires choisissent une date et une demi-journée ; le système affecte automatiquement une place disponible. Plus tard, je reprendrai complètement cette application pour la développer en technologie Web.

Cette période marque un tournant important : je ne me contente plus d’utiliser les outils, je commence à les construire lorsque le besoin l’exige.


2015–2016 — Le passage à l’ingénierie

En 2015, je reprends mes études. Grâce à une validation des acquis professionnels et le financement FONGECIF, j’intègre directement la deuxième année du Master Ingénierie Pédagogique Multimédia. L’enjeu est important : réussir signifie passer d’un niveau licence à un diplôme de niveau Bac+5.

Ma soutenance porte sur : L’industrialisation des formations blended learning dans la formation continue. Je termine le Master avec 16/20 de moyenne générale et obtiens 18/20 à la soutenance avec les félicitations du jury.

Cette étape formalise ce que je pratique déjà depuis plusieurs années : analyser un besoin, structurer un projet, concevoir des dispositifs et accompagner les utilisateurs.


Audibox — Le premier projet qui change le regard

Audibox constitue un moment important de mon parcours.

Les outils d’auto-évaluation existaient déjà, notamment sous Google Forms, mais plusieurs difficultés demeuraient : stockage des résultats, multiplication des questionnaires, préconisation de formation et diffusion des bons liens aux bons clients.

Je conçois alors une plateforme capable de centraliser et simplifier ces opérations. Une version spécifique est développée sous Chamilo pour Kiabi. Le projet est réalisé en quelques jours, dans un contexte urgent, et contribue à préserver la collaboration avec ce client. La solution sera ensuite réutilisée avec d’autres grands comptes.

Audibox est le premier projet qui attire réellement l’attention de mon management et de la direction sur ma capacité à concevoir des solutions numériques.


CVTECH — Aller au-delà de ce que je maîtrise déjà

CVTECH marque une autre étape. Les CV des collaborateurs sont stockés sous forme de PDF dans des dossiers partagés. Lorsqu’il faut constituer une équipe pour répondre à un appel d’offres, la recherche devient longue et complexe.

Je conçois alors un référentiel de compétences permettant de centraliser les profils, rechercher rapidement les compétences, suivre les documents et faciliter les réponses aux appels d’offres et aux exigences Qualiopi.

Ce projet illustre une caractéristique importante de ma façon de travailler : Je n’attends pas de maîtriser parfaitement un sujet pour commencer à apprendre. Je pars du besoin, j’apprends ce qui me manque, j’expérimente, puis je construis.


2024 — La découverte de l’intelligence artificielle

Je commence réellement à m’intéresser à l’intelligence artificielle en 2024. Au départ, ma vision est assez simple : je l’imagine surtout comme un système capable de retrouver et reformuler des informations. La découverte de ChatGPT change complètement ma perception.

Je commence par l’utiliser pour construire des trames pédagogiques, puis pour Excel, la programmation et l’analyse de projets. Très rapidement, l’IA devient moins un outil qu’un partenaire de conception. Elle accélère un mode de travail que j’avais déjà développé depuis de nombreuses années :

idée → exploration → analyse → prototypage → test → correction → décision → réalisation


Aujourd’hui — Knowledge Management assisté par l’IA

Progressivement, cette façon de travailler devient une véritable méthode d’ingénierie. Elle associe :

Je la définis aujourd’hui comme une forme de Knowledge Management assisté par l’intelligence artificielle. Cette démarche m’a conduit à développer de nombreux projets :

Skyvia • Phototech Studio • Labyrinthe de Xou • Univers des Antariens • Monde de Jinette • Tablette interactive • Orion-DMA-IA • BD Studio • Univers éditorial • Audit Média RCO


Quelques réalisations qui comptent particulièrement

Je mettrais ici quatre encadrés visuels.

Audibox
Premier projet métier reconnu par la direction. Une réponse rapide à un besoin réel, ensuite déployée auprès de plusieurs grands comptes.

CVTECH
Un projet qui m’a obligé à dépasser mes propres connaissances techniques pour construire une solution complète.

Orion-DMA-IA
Un projet personnel qui a réveillé des connaissances anciennes et démontré tout ce que l’IA pouvait apporter à ma manière de concevoir.

Ede Timoun Yo
Vingt ans d’engagement associatif au service des enfants d’Haïti : scolarité, alimentation, parrainages et construction de structures d’accueil.


Ce que les autres disent de moi

Cette section peut être très forte graphiquement, avec quatre citations courtes :

« Le MacGyver du digital. »
— collègues

« Le couteau suisse de l’informatique. »
— collègues

« Un ingénieur pédagogique multimédia capable de sauver des projets en difficulté. »
— management

« Un profil rare, capable d’apprendre vite et de transformer les idées en solutions. »
— entourage professionnel

Je préfère cette formulation à un paragraphe où tu expliquerais toi-même tes qualités.